05 février 2012

Neiwa.fr

aA
Vous êtes ici : Accueil / Blog / Mode / Des bijoux éthiques, pourquoi ?

Des bijoux éthiques, pourquoi ?

Par - Neïwa, à 17h34 dans Mode | 0 commentaire
Il existe une alternative à la joaillerie prétentieuse et aux bijoux fantaisie made in plastok !
Ceux qui s’intéressent aux filières équitables ou qui ont simplement vu Blood Diamond ont généralement une piètre idée des bijoux.
Relégué au rang de l’inutile par certains, synonyme du règne de l’apparence pour d’autres, le bijou a pourtant une fonction identitaire indéniable, au même titre qu’une coupe de cheveux ou… des vêtements (pour la petite histoire, les premiers bijoux seraient apparus avec le port des vêtements, il y a 100 000 ans et quelques brouettes).

Pourquoi l'industrie du bijou est-elle dans le collimateur de ceux qui militent pour un peu d'équité ?
Est-on obligé de se passer de bijou pour rester droit dans ses baskets ?

Or noir et Or, même combat.

Un bijou est associé à divers fonctions : sociales, religieuses, érotiques… Certes. Mais physiquement, concrètement peut-on définir ces ornements ? Pas simple.
En général la parure en question est faite de peu de matière, pour des raisons évidentes de portabilité. Il faut donc que cette matière soit précieuse. Précieuse parce que rare.
 
Le souci se situe principalement à ce niveau. Une matière rare ? Ce concept a-t-il encore un sens à l’heure où tout peut être mis en série, y compris les chercheurs d’or ou de diamants payés au lance pierre (ou plutôt à la kalachnikov) ? Il suffit d’aligner suffisamment de bons bougres, de les motiver de façon musclée et le rare n’existe plus.
Sauf à trouver la pierre philosophale, l'or et ses copains sont donc considérés comme rares jusqu'à épuisement total des gisements mondiaux, à grand renfort de mercure et de cyanure. Voila qui rapproche à nouveau les matières précieuses du pétrole : on vide le frigo plus ou moins proprement. Point.
 
Si les contes de fées et histoires de pirates de nos enfances avaient érigé l’or, le diamant, l’argent et autres préciosités au rang de Graal, l’ère industrielle entache donc peu à peu ces matières, souvent ramassées au son du fouet.
















Je peux pourtant être fière de mon bijou.
 
Conservons l’esthétisme, le savoir faire, la difficulté de la mise en œuvre propres à la joaillerie. Mais intéressons nous aux matières renouvelables dont l’histoire est un peu plus noble. Intéressons-nous à ces personnes qui ont la satisfaction d’avoir fait une pièce de A à Z, qui sont rémunérées à la juste valeur de leur travail, perpétuent des techniques de façonnage ancestrales et peuvent vivre avec leur proches.



Depuis 5 ans, un créateur a particulièrement démocratisé l'approche éthique dans le monde du bijou.
Travailler de concert avec des artisans locaux, sur leurs terres, au Niger et à Madagascar; inclure des matières recyclées aux côtés de matières nobles et ancestrales comme la corne, constituent les piliers des engagements de cette marque pas comme les autres. Cruselita, c'est son nom.


Cruselita étonne et surprend surtout par la qualité de ses conceptions, la beauté des formes mises en oeuvre, la richesse de ses univers.
Le bijou artisanal issu de matières renouvelables nous révèle alors doublement : il respecte nos valeurs d'une part mais est également, de facto, une pièce unique et c'est sans aucun doute une bonne raison de s'attacher à ce petit objet qui ne manquera pas de nous embellir.

Neïwa a décidé de commencer à travailler avec Cruselita. Les premières pièces arrivent en ce moment en boutique pour notre plus grand plaisir...

N'hésitez pas à découvrir la collection.


Commentaires

Soyez le premier à poster un commentaire !

Ajouter votre commentaire

facultatif
facultatif
 
Anti-spam :
Quelle est la capitale de la France ?